Cette pandémie ne traite pas tous les hommes de la même façon. Certains s’isolent dans des jardins ensoleillés, d’autres regardent par la fenêtre de leur petit appartement.

Selon les recherches, les personnes qui perdent leur emploi sont plus souvent des jeunes et des femmes qui gagnaient déjà moins et le virus lui-même touche de manière disproportionnée les personnes de couleur.

Pour les travailleurs vivant avec un salaire journalier, l’isolement signifie ne rien avoir à manger.

Il est déprimant, mais pas si surprenant, que cette crise risque de rendre les pauvres beaucoup plus pauvres.

Mais les crises peuvent aussi être des moments de changement.

Ce ne serait pas la première fois.